La centrale électrique britannique Drax a récemment été au centre d'une vive polémique, après avoir perçu une somme record de près d'un milliard de livres sterling en subventions publiques pour la combustion de biomasse en 2025. Cette situation soulève d'importantes questions concernant la durabilité réelle de ses approvisionnements énergétiques et la pertinence de l'utilisation de fonds publics massifs, comme le rapporte le Guardian. Le montant exceptionnel alloué a déclenché un débat national sur l'efficacité des politiques de soutien aux énergies dites vertes.
Les controverses autour de Drax s'intensifient, avec des allégations de mensonge interne concernant ses pratiques et des révélations troublantes sur l'origine du bois utilisé pour alimenter ses installations. Ces éléments remettent en question la conformité de l'entreprise aux critères environnementaux et éthiques. Face à cette pression et aux doutes croissants sur l'empreinte carbone réelle de la biomasse brûlée, le gouvernement britannique a été contraint d'agir. Londres a annoncé une réduction des subventions futures destinées à Drax et a parallèlement renforcé les exigences de durabilité applicables à l'ensemble du secteur de l'énergie biomasse. Cette décision marque un tournant, signalant une volonté politique de scrutin accru sur les bénéficiaires des aides étatiques et leurs engagements environnementaux.